Allez, assez des mensonges, assez des minables arrangements avec la vérité. Sur ce sentiment inconnu, dont l'ennui et la douceur m'obsèdent. J'hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse. Nous sommes nombreux à être jeunes avec un avenir bouché, pourri, rien à l'horizon, tu te rends compte, se lever tous les matins pour revivre les mêmes choses que la veille, vivre dans la répétition, dans le retour merdique des mêmes choses, et on te demande de garder le moral, de ne pas te laisser aller aux tentations, de ne pas accepter une main tendue parce que derrière cette main, il y a autre chose, et justement quelque chose d'inavouable. Il faut bien un jour se mettre à l'evidence que écrire des textes melancoliques peut vite être lassant pourtant ça m'aide à me libérer. Mon passe temps favori, c'est laisser passer le temps, avoir du temps, prendre son temps, perdre son temps, vivre à contretemps. On rêve d'un idéal, on le prie, on l'appelle, on le guette, et puis le jour où il se dessine, on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable. Mais rien de cela ne vient de notre conscience. Nous parlons d'amour, de bien et de mal, de philosophie et de civilisation et nous accrochons à ces icônes respectables comme la tique assoiffée à son gros chien tout chaud. De toute façon, je crois que je n'ai jamais vraiment compris après quoi les gens couraient ni pourquoi il était si important pour eux de déterminer avec précision ce qu'ils allaient faire de leur existence. Jamais compris non plus sur qui ou sur quoi il était à ce point essentiel qu'ils gagnent du terrain...

Allez, assez des mensonges, assez des minables arrangements avec la vérité. Sur ce sentiment inconnu, dont l'ennui et la douceur m'obsèdent. J'hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse. Nous sommes nombreux à être jeunes avec un avenir bouché, pourri, rien à l'horizon, tu te rends compte, se lever tous les matins pour revivre les mêmes choses que la veille, vivre dans la répétition, dans le retour merdique des mêmes choses, et on te demande de garder le moral, de ne pas te laisser aller aux tentations, de ne pas accepter une main tendue parce que derrière cette main, il y a autre chose, et justement quelque chose d'inavouable. Il faut bien un jour se mettre à l'evidence que écrire des textes melancoliques peut vite être lassant pourtant ça m'aide à me libérer. Mon passe temps favori, c'est laisser passer le temps, avoir du temps, prendre son temps, perdre son temps, vivre à contretemps. On rêve d'un idéal, on le prie, on l'appelle, on le guette, et puis le jour où il se dessine, on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable. Mais rien de cela ne vient de notre conscience. Nous parlons d'amour, de bien et de mal, de philosophie et de civilisation et nous accrochons à ces icônes respectables comme la tique assoiffée à son gros chien tout chaud. De toute façon, je crois que je n'ai jamais vraiment compris après quoi les gens couraient ni pourquoi il était si important pour eux de déterminer avec précision ce qu'ils allaient faire de leur existence. Jamais compris non plus sur qui ou sur quoi il était à ce point essentiel qu'ils gagnent du terrain...
Parce qu'il faut toujours décider...

# Postato lunedì 20 ottobre 2008 14:25

"Le remords, le désaveu, l'oubli pouvaient effacer le passé. . Mais comment échapper à l'avenir ??"

"Le remords, le désaveu, l'oubli pouvaient effacer le passé. . Mais comment échapper à l'avenir ??"
Quête redoutable qu'est l'avenir.
L'imprécis ammène la pression.
Le manque d'assurance est à redouter.
L'immagination nous ment.
Le destin est un hasard,
Que nous même décidons
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# Postato venerdì 15 agosto 2008 07:37

~~>> Your Love Is A Lie <<~~

~~>> Your Love Is A Lie <<~~
Notre coeur se motive dans l'alliance d'un autre.
Passion incompréhensible et mérite à tenir.
Aimer sans amour, pvoir un avenir, se démultiplier.
De là, part en vrille un faux-amour dont on ne voullait pas.
Emancipation d'un concept assez banal malg sa bétise.
T
ristesse et décéption sont de mises. Punition en retour.
Le faux-amour continue. Le jeu est infinie.
La course à l'excellence commence...
Pour ne jamais finir.

# Postato domenica 03 agosto 2008 11:53

Modificato domenica 03 agosto 2008 12:07